Entraîneur désarmant un étudiant dans une université avant une tuerie de masse.

Les violences scolaires sont en hausse. L’assassinat de Dominique Bernard, seulement 8 mois après celui d’Agnès Lasalle, pose de profondes questions sur nos élèves. 

Cette semaine, après avoir lu notre article sur le harcèlement scolaire, une lectrice américaine de Canal Parents nous a demandé de faire le point sur les crimes commis Outre-Atlantiques dans les écoles des Etats-Unis. 

A lire : Harcèlement scolaire : quelles conséquences ?

Après avoir effectué nos recherches, nous avons conclu que ce lien entre harcèlement scolaire et tuerie de masse n’était finalement pas si clair. S’il constitue une réponse facile quant à la source des troubles psychologiques des auteurs, en renversant presque le paradigme auteur-victime, il n’est malheureusement pas satisfaisant. 

En réalité, il s’agit bien plutôt de savoir dans quelle mesure notre société a elle-même créé ces tueurs, et comment elle continue d’en produire.

Pour y répondre, vous allez découvrir le portrait robot d’un tueur de masse, ou de l’auteur d’un attentat. Il nous permettra de comprendre le rôle de notre société dans son développement psychologique, et de porter un jugement sur la qualité de la réponse politique à cette problématique majeure.  

10 professeurs tués en France depuis 1983

Mis à part les noms de Samuel Paty, de Dominique Bernard et d’Agnès Lasalle, leur identité ne vous dit probablement plus rien. Le temps nous les a malheureusement fait oublier. Alors, commençons par le plus ancien : 

AnnéeNom du professeurÂge du professeurÂge de l’assaillantArme utiliséeMotifsSanction pénale
1983André Argouges57 ans17 ansArme blancheA sanctionné l’élève pour vol8 ans de réclusion
1984Vicente Andres33 ans15 ansArme de poingReprochait à un élève d’être en retardAucune (suicide de l’élève)
1992Pierre Pauwels53 ans15 ansArme blancheAvait giflé l’élève pour un ballon envoyé contre une vitreInconnue
1996Michel Antoine51 ans19 ans et 26 ansMains nuesBaccalauréat raté par l’un des auteurs10 ans
2012Jonathan Sandler
Arié Sandler
Gabriel Arié

Myriam Monsonégo
30 ans

6 ans

3 ans
8 ans
23 ansArme blancheDjihadTué par la police
2014Fabienne Terral-Calmès34 ans51 ansArme blancheFolieIrresponsabilité pénale
2018John Dowling66 ans37 ansArme blancheRenvoi de l’université quelques années auparavantIrresponsabilité pénale
2020Samuel Paty47 ans18 ansArme blancheDjihadTué par la police
2023Agnès Lassalle52 ans16 ansArme blanchePetite voix dans la têteEn attente
2023Dominique Bernard57 ans20 ansArme blancheDjihadEn attente

Amoks en 2023 dans les écoles États-uniennes

Un amok est une tuerie de masse perpétrée par un individu solitaire. Son origine étymologique vient du Malais, et signifie « rage incontrôlable » ou « attaquer furieusement et désespérément » [1] [2] . L’amok se matérialise par l’accès de folie d’une personne qui, dans un périple meurtrier, va finalement être abattu par la police ou se suicider. 

La médecine s’est donc penchée très tôt sur la question, en proposant diverses pistes pouvant en expliquer les causes

Aux Etats-Unis, ces accès de folie sont nombreux, et se produisent autant dans les écoles que dans les centres commerciaux ou les lieux publics. Sur la seule année 2022, les écoles de ce pays ont enregistré [3] :

  • 48 morts, 
  • 98 blessés.

Les chiffres pourraient être pires, car seules les tueries de masse sont prises en compte dans ce calcul. En effet, dans ce pays, la violence dans les établissements scolaires est devenue endémique [4] :

  • 70% des écoles publiques rapportent annuellement des faits de violences, 
  • 25% de ces faits sont graves. 

Sur les 10 premiers mois de 2023, les Etats-Unis ont déjà dépassé les 288 usages d’une arme dans un établissement scolaire. C’est près de 10 fois plus que ces 10 pays réunis, qui forment pourtant un bassin de population de 2 milliards et demi de personnes [5] :

Ces chiffres tendraient à démontrer que les écoles françaises sont encore à l’abri. Pourtant, c’est sans compter sur ce qui sous-tend la psychologie des auteurs de ces massacres [6] :

  • Humeur dépressive, 
  • Rage, 
  • Insultes perçues, 
  • Désir de vengeance. 

Quels sont les traits caractéristiques d’un tueur de masse ?

L’amok a la particularité de toucher des personnes sans antécédents judiciaires [7], balayant la possibilité que ce comportement soit lié au caractère intrinsèquement violent de l’auteur qui, dans la très grande majorité des cas, est un homme. 

La médecine s’est donc penchée très tôt sur la question, en proposant diverses pistes pouvant en expliquer les causes : 

  • Maladie mentale (XIXème siècle), 
  • Mécanisme de défense (1900-1950), 
  • Trait de personnalité (1900-1950), 
  • Hérédité (1900-1950), 
  • Maladies infectieuses (1920-1930), 
  • Normes culturelles (1936-1990), 
  • Environnement social (1939-1990), 
  • Courants de pensée (1939-1990), 
  • Motivations politiques (depuis 1990). 

Le DSM-IV considère aujourd’hui l’Amok comme un syndrome d’épisode dissociatif, qui se caractérise par une période d’isolement, suivie d’un accès de violence incontrôlée [8]. De toutes les tueries de masse perpétrées, voici ce qui ressort du portrait-robot du tueur :

  • Homme introverti, 
  • Peu intégré, 
  • Perdant (« loser »), 
  • Souvent humilié, 
  • Frustré, 
  • Réagissant mal à l’exclusion,
  • Joueur de jeux vidéo, 
  • Amateur de films violents, 
  • Auteur des violences comme s’il était un personnage ou un acteur.

Des signes avant-coureurs sont souvent rapportés : 

  • Messages prémonitoires, 
  • Délires, 
  • Hallucinations, 
  • Messages postés sur internet, 
  • Idées de persécution, 
  • Accès à des armes. 

L’absence de sentiment d’appartenance à un groupe semble être le point de départ de l’épisode dissociatif. Finalement, la tuerie serait l’acte menant enfin à la reconnaissance de sa personne par la société. 

Avec les frères Mogouchkov, l’origine socio-culturelle et le conflit avec l’armée Russe est le terreau de leur radicalisation, de leurs actes préparatoires, puis du crime du cadet.

C’est d’ailleurs ce que semble confirmer l’expertise psychiatrique du frère de Mohammed Mogouchkov, le meurtrier de Dominique Bernard au lycée d’Arras. 

Celui-ci, dénommé Movsar Mogouchkov, faisait partie d’une cellule terroriste qui projetait d’attaquer des policiers en faction au palais de l’Elysée, puis de tirer sur les passants. Arrêté en octobre 2023, la publication du rapport socio-éducatif le concernant décrit « un itinéraire familial difficile dans le contexte de la guerre en Tchétchénie, susceptible d’avoir occasionné une faille identitaire. » 

L’expert psychiatre ajoute qu’il s’agit d’« un jeune homme intellectuellement curieux, très intelligent, qui marche sur un fil d’où l’on ne sait de quel côté il peut basculer. »[9]

Quel point commun entre les Mogouchkov et Salvador Ramos ?

Existe-t-il un déterminant commun dans le comportement de ces 2 familles de tueur(s) ?

Avec les frères Mogouchkov, l’origine socio-culturelle et le conflit avec l’armée Russe est le terreau de leur radicalisation, de leurs actes préparatoires, puis du crime du cadet.

Avec Salvador Ramos, c’est le rêve américain qui est remis en question. 

Une problématique divise la communauté psychiatrique : faut-il traiter uniquement le patient, ou prendre en compte, dans son ensemble, le milieu dans lequel il évolue ? 

Le 24 mai 2022, à Uvalde (Texas), Salvador Ramos, un adolescent de 18 ans, abat 19 enfants d’une école primaire de la ville, et leurs 2 professeurs. De sa psychologie, il ressort que le jeune homme était [10] [11] :

  • Introverti, 
  • Harcelé à l’école au sujet de ses lèvres, de ses habits, de la pauvreté de ses parents, 
  • Moqué pour parfois porter du maquillage, 
  • Bagarreur, 
  • Auto-mutilateur, 
  • Élevé par une mère droguée, un père violent, puis par ses grands-parents. 

C’est peut-être Stephen Garcia, celui qui se dit être le meilleur ami du jeune homme, qui explique quels éléments auraient pu éviter le drame : 

  • Un suivi psychiatrique, 
  • De meilleures relations familiales, 
  • De l’amour. 

Pour Salvador Ramos, et qui sait, peut-être pour les Mogouchkov, le fait qu’il ait été harcelé à l’école peut-il expliquer son passage à l’acte ? 

Le harcèlement scolaire est-il responsable des tueries de masse ? 

Pas tout à fait. Pour comprendre le rôle du harcèlement scolaire, il faut s’intéresser au profil d’une victime de ce type d’agissements. En vérité, il n’y en a pas vraiment. 

Plusieurs éléments sont apportés pour expliquer pourquoi des harceleurs harcèlent un enfant plutôt qu’un autre [12] :

  • La réunion de conditions adéquates (possibilité d’isoler socialement la victime, absence de tiers), 
  • Une crise identitaire niée chez les auteurs,
  • Un déni, chez les mêmes, de situations douloureuses, 
  • Un traumatisme.

En ce qui concerne la victime, cette dernière est le plus souvent [13] :

  • Un homme, 
  • En fin de scolarité, 
  • Réprimandé ou puni physiquement par ses parents. 

Cette victime renverrait au groupe de harceleurs une image que ses membres n’acceptent pas. Une image dépréciée d’eux-mêmes. 

Pour Salvador Ramos, comme pour d’autres avant lui, il s’agissait notamment de l’état de précarité de sa famille, qui se traduisait d’ailleurs dans la qualité de ses vêtements. 

Autrement dit, des éléments directement en lien avec son origine socio-économique, qui était par ailleurs sûrement la même que celle des auteurs. 

En 1864, Edward Jarvis a relevé que les cas de folie touchaient 64 fois plus de personnes assistées socialement que les citoyens « économiquement indépendants ».

Les conséquences psychologiques du harcèlement peuvent donc apparaître comme l’un des principaux ressorts du passage à l’acte violent de la part de la victime, ostracisée et désocialisée. Toutefois, cette conclusion est bien trop limitative. 

Le harcèlement scolaire n’explique pas tout, notamment la tuerie de Columbine en 1999, par Eric Harris et Dylan Klebold. Surtout, autant dans le choix de la victime de harcèlement, que dans le passage à l’acte du tueur de masse, se pose la question de l’influence de la société dans la construction psychologique de ces enfants. 

Cela rejoint, en filigrane, une problématique qui divise la communauté psychiatrique : faut-il traiter uniquement le patient, ou prendre en compte, dans son ensemble, le milieu dans lequel il évolue ? 

La première réponse est uniquement médicale, quand la seconde est politique. 

La société produit-elle ses tueurs ? 

Quelque soit le lieu d’une attaque (Europe, Amérique du Nord, Moyen-Orient, Asie), la question de la responsabilité de la société dans la construction psychologique des jeunes tueurs est centrale. 

Le point commun entre les frères Mogouchkov et Salvador Ramos est peut-être bien celui de leur origine sociale. Les premiers sont des enfants de la guerre, élevés à 4, par une mère seule après l’expulsion du père du territoire français. Le second, est un enfant de parents pauvres, toxicomanes, et manifestement violents [14].

Et justement, les inégalités sociales sont l’un des moteurs des troubles psychiatriques. Nous le savons depuis 1854, lorsque le statisticien et psychiatre américain Edward Jarvis a relevé que les cas de folie touchaient 64 fois plus de personnes assistées socialement par l’Etat du Massachusetts que les citoyens « économiquement indépendants » [15].

En 1939, l’école de Chicago constate que le taux de schizophrènes de la ville est directement corrélé à la richesse des ménages du quartier dans lequel ils habitent. Plus le quartier est pauvre, plus les schizophrènes sont nombreux. 

Aujourd’hui, nous savons que les citoyens issus des milieux défavorisés sont plus souvent touchés par : 

  • Une personnalité antisociale, 
  • L’usage de substances psychotropes, 
  • La dépression. 

Ce sont ces raisons qui poussent de nombreux chercheurs à considérer que l’environnement dans lequel évoluent les individus peut déclencher chez eux une maladie mentale. 

Hélas, prendre le problème sous l’angle social amène à poser des questions fâcheuses : 

  • Pourquoi la pauvreté de la famille Ramos ? 
  • Pourquoi la violence intra-familiale ? 
  • Pourquoi la consommation de drogues ? 
  • Pourquoi le libre accès à des armes de guerre ? 

Pour les frères Mogouchkov, les questions relèvent même, en partie, de la politique internationale : 

  • Pourquoi la guerre en Tchétchénie ? 
  • Pourquoi l’impérialisme et l’occupation Russe ? 
  • Pourquoi le radicalisme religieux ? 
  • Pourquoi le défaut d’intégration à la société française ? 

Les Mogouchkov, comme Ramos, sont le produit du milieu dans lequel ils ont grandi. Leur communauté, leurs aïeux, leurs parents, ont tous participé à façonner ce qu’ils sont devenus : des tueurs. 

En rendant, en France, les conditions de vie des immigrés encore plus difficiles qu’elles ne le sont déjà, les élus ne vont faire qu’augmenter le nombre de personnes souffrant d’un trouble mental. 

Si la société Tchétchène est en partie responsable des actes des Mogouchkov, la société américaine est responsable de ceux de Ramos, et la société française l’est aussi de ses nombreux citoyens partis combattre en Syrie, puis revenus sur le territoire national pour commettre des attentats. 

Toutes les sociétés savent engendrer leurs monstres, mais aucune ne cherche de réelles solutions.   

Quelles solutions politiques aux attentats et aux tueries de masse ? 

Aux Etats-Unis, le débat se focalise sur un seul point : la législation encadrant l’achat d’armes à feu [16]. Autrement dit, les politiques ne se posent ni la question des causes, ni même celle des conséquences, mais simplement du moyen (l’accès aux armes). 

En France, la recrudescence des risques d’attentats et de meurtres commis par des jeunes comme Mohammed Mogouchkov (meurtre de Dominique Bernard), Mohammed Merah (tuerie de Toulouse) ou Abdoullakh Anzorov (assassin de Samuel Paty), trouvent aujourd’hui des réponses dans le projet de loi immigration discuté à l’Assemblée nationale : 

  • Suppression de l’aide médicale d’Etat (AME), 
  • Durcissement du regroupement familial, 
  • Interdiction d’accéder aux aides sociales durant 5 ans, 
  • Suppression des hébergements d’urgence pour les sans-papiers,
  • Interdiction du statut d’auto-entrepreneur pour les personnes en situation irrégulière.

Autant de décisions qui renforcent la paupérisation d’une catégorie sociale dont la seule planche de salut est de décrocher un emploi dans un secteur « en tension », c’est-à-dire à fort besoin de main-d’œuvre.

Signe du temps : les citoyens britanniques disposant d’une résidence secondaire en France se verront délivrer de plein droit un visa long séjour.

Il ne fait aucun doute que la réponse politique apportée à ces problèmes de violence extrême,  en ne remettant pas en question l’organisation sociale elle-même, et les très larges inégalités qu’elle produit, ne va en rien empêcher de nouveaux drames. 

Au contraire, en rendant, en France, les conditions de vie des immigrés encore plus difficiles qu’elles ne le sont déjà, les élus ne vont faire qu’augmenter le nombre de personnes souffrant d’un trouble mental. 

Malheureusement, ces maladies toucheront autant les parents que les enfants.  

Pourquoi le politique ne s’attaque-t-il pas aux causes de la violence ? 

Peut-être parce que s’attaquer aux causes, c’est chercher les moyens à mettre en œuvre pour diminuer les inégalités sociales de richesse, et donc limiter mécaniquement [17] :

  • Les maladies mentales, 
  • Les morts précoces (en 1996, un ouvrier Français avait 2 fois plus de risques de mourir avant 65 ans qu’un cadre) [18],
  • Les violences intra-familiales (les femmes pauvres sont 4 fois plus battues que dans les foyers les plus aisés) [19],
  • Le tabagisme, 
  • Les addictions aux drogues, 
  • La consommation d’alcool (particulièrement chez les chômeurs). 

Si tous ces éléments vous rappellent le profil sociologique de Salvador Ramos, c’est normal, puisque ce sont ces déterminants sociaux qui ont participé à construire celui qu’il est devenu. 

Seul problème, les décideurs politiques auraient bien souvent des intérêts contraires. Car diminuer les inégalités de richesse, c’est non seulement diminuer les inégalités sociales de santé, mais aussi favoriser la mobilité sociale. C’est-à-dire faire du social sans assistanat.

Or, en France, parler de mobilité sociale, c’est faire appel à des concepts qui en disent long sur l’opinion que certains s’en font, puisque l’on parle aussi bien « d’ascenseur social », que de « transfuge de classe ». 

Heureusement, pour éviter la douleur du changement de classe, la reproduction des élites va bon train. Voici comment se répartissent les employés, les ouvriers et enfants d’ouvriers dans les établissements d’enseignement supérieur et au Parlement [20] [21] [22]

Non seulement une minorité enlise une majorité dans la précarité, mais en plus elle aggrave les principales causes de la violence individuelle, en paupérisant toujours davantage les milieux dont sont issus les auteurs de massacres. 

Ce faisant, elles créent toutes les conditions de leur passage à l’acte, en multipliant le nombre de familles avec : 

  • De la violence intrafamiliale, 
  • Des troubles psychiatriques, 
  • Des addictions,
  • De l’alcoolisme. 

Aux Etats-Unis, les décideurs s’attaquent au moyen. En France, les pouvoirs publics visent la conséquence, c’est-à-dire l’auteur de l’acte lui-même. En voulant expulser du pays le futur auteur et sa famille, avant qu’il n’attaque, ils pensent pouvoir éviter les morts. 

Pourtant, cette politique, qui a tout d’un script de Minority Report, fait l’impasse sur ceux qui sont nés et ont grandi en France. Ainsi, des 2 côtés de l’Atlantique, les décideurs préfèrent poser un voile pudique sur les causes.

Tout simplement parce qu’assurer un meilleur partage des richesses, c’est favoriser la méritocratie, et donc voir des individus moins biens nés, mais plus méritants et plus doués, accéder à un rang social que nombre d’entre eux destinent à leurs héritiers. 

Cela vaut-il le sang des enfants d’Uvalde, d’Ozar Hatorah, ou du Bataclan ? 

Références

[1]
La police face au phénomène AMOK, Police Locale Brunau (Belgique), 23 août 2022.

[2]
A. Almeida, 2023,Amok Syndrome, journal of Pharmacy and Pharmacology, (2023), 96-100, doi : 10 17265/2328-2150/2023.04.005.

[3]
List of schools shootings in the United States (2000-present), Wikipédia.

[4]
School crime, National Center for Education Statistics.

[5]
School Shootings by Country 2023, World Population Review.

[6]
M. L. Saint Martin, Running Amok: A Modern Perspective on a Culture-Bound Syndrome, The Primary Care Companion to the Journal of Clinical Psychiatry, 1999, Jun; 1(3): 66-70, doi: 10.4088/pcc.v01n0302.

[7]
A. Almeida, 2023, Amok Syndrome, Journal of Pharmacy and Pharmacology, (2023) 96-100, doi: 10 17265/2328-2150/2023.04.005, page 97.

[8]
A. Almeida, 2023, Amok Syndrome, Journal of Pharmacy and Pharmacology, (2023) 96-100, doi: 10 17265/2328-2150/2023.04.005, page 98.

[9]
L. de Foucher, 2023, Attentat d’Arras : le frère de Mohammed Mogouchkov, travailleur de la propagande de l’organisation Etat islamique, Le Monde, 14 octobre 2023.

[10]
A. Schemmel, 2022, Texas shooter struggled with mental health, family dysfunction, was fascinated with guns, ABC 7 News Amarillo, 25 mai 2022.

[11]
E. Levenson, I. Chapman, A. Rose, et autres, 2022, Uvalde school shooting suspect was a loner who bought two assault rifles for his 18th birthday, CNN, 27 mai 2022.

[12]
C. Camuset, N. Zampirollo, M-H Rivière et autres, 2010, Harcèlement entre élèves, Le Journal des Psychologues, 2010/10 (n°283), pages 56 à 61.

[13]
D. Zhao, D. Wang, Z. He, et autre, 2022, Victim profiles and the protective role of school anti-bullying norms: a study of Chinese adolescents, Current Psychology, doi : 10.1007/S12144-022-04204-6.

[14]
M. Hernandez, M. Martinez, B. Kesslen, 2022, Family of Uvalde school shooter Salvador Ramos have criminal records, New-York Post, 31 mai 2022.

[15]
A. Lovell, Les troubles mentaux, In Les inégalités sociales de santé, éditions La Découverte/INSERM, 2000, page 251.

[16]
A. Kulkarni, 2023, After Mass Shooting In US School, Republican Senator Offers Bizarre Solution , NDTV World, 29 mai 2023.

[17]
M. Jauffret-Roustide, 2014, Les inégalités sociales dans le champ des addictions, Les Tribunes de la Santé, 2014/2 (n°43), pages 61-68.

[18]
E. Jougla, S. Rican, F. Péquignot et autre, La mortalité, In Les inégalités sociales de santé, éditions La Découverte/INSERM, 2000, page 151.

[19]
C. Quéguiner, 2012, Les femmes pauvres, plus battues que les autres, France Info, 23 octobre 2012, mis à jour le 02 mai 2014.

[20]
Du lycée au supérieur : de moins en moins d’enfants d’ouvriers, de plus en plus d’enfants e cadres, Centre d’observation de la société, 20 février 2023.

[21]
2023, L’Assemblé nationale ne compte quasiment plus de représentants des milieux populaires, Observatoire des inégalités 24 mai 2023.

[22]
Annexe 5 : Composition du Sénat (au 5 août 2020), Ministère de l’Intérieur et des Outre-Mer, 18 septembre 2020.

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